Réglementer l'impossible : questions montpelliéraines (2011-…)

Le vendredi 26 juillet 2013 à 15h53

Dossier travail montpelliérain sur l'usage du titre de psychothérapeute, et sur les recommandations de l'HAS et du minsitère à propos de l'autisme, avec des membres du Cercle freudien, du Mouvement du coût freudien, et de l'Insu…

Le décret n° 2012-695 du 7 mai 2012 modifiant le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l'usage du titre de psycho- thérapeute, les recommandations de l'HAS de mars 2012 à propos de l'autisme, les déclarations et le plan présentés en mai 2013 par la ministre déléguée en charge des personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, ont "permis" que des membres de ces trois associations d'analyse freudienne et ceux des C.C.A.F. se réunissent à Montpellier pour tenter de continuer à se poser et à poser des questions. L'intiative "délocalisée" - des enjeux (en-je) de la capitale -  est assez singulière pour être soulignée.

Vous trouverez ci-dessous les compte-rendus des trois premières réunions. La dernière réunion a eu lieu le 13 septembre 2013.

 

Compte-rendus :

Pour une ressemblance qui ne soit pas du semblant… Luc Diaz

Le samedi dix septembre deux mille onze, au Hameau de l’Étoile, havre isolé de la campagne montpelliéraine, la récente parution des décrets d’application de la loi sur le titre de psychothérapeute, dite loi Accoyer – où, pour la première fois en France, la psychanalyse est nommée dans un texte de lois –, a réussi l’exploit d’y réunir des membres – et quelques autres – d’au moins quatre associations d’analyse freudienne : l’insu, le cercle freudien, le mouvement du coût freudien, et les cartels constituants de l’analyse freudienne. Elles avaient, il me semble, l’intention folle que ce premier mouvement des associations nous permette de nous déplacer, au un par un, hors de nos enclos, où, tels des clowns clonés, nous semblions cloués. C’est finalement un des effets « positifs » de cette loi, trait que n’a pas manqué de souligner dans l’après-midi Olivier Grignon.

La haine de la parole ? Luc Diaz

Le vendredi vingt-trois mars deux mille douze, à l’hôtel Métropole de Montpellier, des membres, et quelques autres – Yvelise Salom, comme le souligna Moufid Assabgui, étant en l’occurrence membre d’l’au-moins-une-autre – d’au moins quatre associations d’analyse freudienne : l’insu, le cercle freudien, le mouvement du coût freudien, et les cartels constituants de l’analyse freudienne, se sont retrouvés, après une première réunion, elle aussi, montpelliéraine, le samedi dix septembre deux mille onze, pour poursuivre les mises en communs de leurs questionnements face aux réponses de plus en plus précises de l’État, concernant la psychanalyse, et subséquemment les psychanalystes.

(se)re-tenirlédebout : tâche aussi désespérée que nécessaire… Luc Diaz

Le vendredi sept septembre deux mille douze, à l’hôtel Métropole de Montpellier, des membres, et quelques autres, d’au moins quatre associations d’analyse freudienne : l’insu, le cercle freudien, le mouvement du coût freudien, et les cartels constituant de l’analyse freudienne, se sont retrouvés, pour la troisième fois en un an, en une réunion toujours montpelliéraine, afin de poursuivre les mises en communs de leurs questionnements face aux réponses de plus en plus précises de l’État, concernant la psychanalyse, et désormais aussi face à celles de certaines autres associations d’analyse, qui ont mis en place leur propre offre de formation de psychothérapeutes.